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Fabrication de savons à base de beurre de karité, d'huiles végétales ou d'autres intrants locaux

L'industrie manufacturière au Burkina Faso contribue à plus de 8% au PIB national. L’agroalimentaire, le textile, les énergies renouvelables, les cuirs et peaux sont, entre autres, les principales branches industrielles.

Dynamiser le secteur industriel, une priorité du Gouvernement

Le gouvernement burkinabè soutien le secteur industriel afin de résorber les insuffisances structurelles du système de production national. Ces dernières années, face au recul de la part de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière, des réformes ont été initiées avec l’objectif de restructurer les entreprises en difficulté et d’améliorer l’environnement des affaires. 

Le coût relativement élevé de l'électricité et des télécommunication, l’accès aux financements et à des infrastructures routières adéquates pour assurer la mobilité des personnes et la libre circulation des matières premières et des marchandises, sont au cœur des préoccupation des autorités.

D’un point de vue commercial, les autorités multiplient également les actions pour favoriser la consommation locale des produits made-in-Burkina et faciliter leur exportation. Les résultats de ces efforts sont observables sur le terrain. Le secteur industriel attire de plus en plus l’attention d’industriels locaux et internationaux.

Les opportunités dans l’industrie manufacturière au Burkina Faso en 2021

L’industrie manufacturière au Burkina Faso regorge de possibilités d'investissements au nombre desquelles figure les niches ci-dessous:

  • production d’huiles alimentaires (huile de coton, d’arachides et de soja etc);
  • production de substances de carrières et minéraux de construction (sable, gravier, ciment, latérite, granite, pierres ornementales, briques ect);
  • fabrication d'aliments pour animaux à base de céréales, minéraux, éléments protéiniques etc ;
  • fabrication ou montage d’équipements liés à la mécanisation agricole (tracteurs, motoculteurs, etc.);
  • fabrication d’unités semi-mécanisées de transformation et de valorisation des produits agricoles (presse karité, petits moulins à farine, égreneuses, etc.);
  • production et distribution d’engrais minéraux (à base de phosphate naturel) et de pesticides;
  • fabrication d’emballage et de consommables plastiques à base de déchets recyclés;
  • transformation du coton (Production de fils à tisser, pagne tissé Faso dan fani – autres tissus et produits en coton etc.);
  • transformation de karité (beurre, cosmétiques, savons etc.);
  • fabrication et montage de panneaux solaires photovoltaïques;
  • production de jus de fruits et de limonades;
  • production de pains et de pâtisseries à bases de céréales locales;
  • fabrication de savons de ménages, de toilettes et de détergents;
  • production et distribution d’eau minérale.

La filière de transformation du coton est incontestablement celle qui attire le plus les investisseurs ces dernières années.

Les atouts de l’industrie manufacturière au Burkina Faso

  • La libre circulation à l’intérieur du Burkina Faso des matières premières, matières consommables, produits finis et semi‐finis et pièces de rechanges;
  • Accès équitable au foncier pour l’ensemble des acteurs, sans distinction d’origine ethnique, de sexe, de religion, de nationalité et d’appartenance politique…;
  • Une option affirmée pour l’économie libérale;
  • La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé (CCI-BF, MEBF, ABI, etc.). Voir liste des institutions en charge de la facilitation des investissements au Burkina Faso;
  • Signature de conventions de protection des investissements avec plusieurs pays;
  • L’existence d’une diversité de matières premières ;
  • La situation géographique du Burkina permet d’avoir accès au marché UEMOA : 101 millions d’habitants et au marché de la CEDEAO : 308 millions d’habitants ;
  • Une demande croissante et insatisfaite de produits certifiés organiques.

Le secteur industriel du Burkina Faso regorge véritablement de nombreuses opportunités non encore exploitées. Le climat sécuritaire s'apaise de plus en plus et l'heure est à la relance de l'économie avec l'entrée dans le secteur de nouveaux investisseurs et un soutien indéfectible des autorités burkinabè au secteur privé.

BAMBIO Z. François, Investir au Burkina

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